samedi 18 juillet 2009

Drum, wenn Freundschaft, Liebe spricht Freundin, Liebchen, schlaf du nicht!

C'est soudain que l'idée nous est venue, et peut-être qu'après Barcelone il y aura Alicante, et qu'il faudra ajouter des matelas dans la chambre. Quand on me demande les points positifs, je pense aux amitiés qui passent les frontières, et à la spontanéité que l'on apprend. Les lettres ne parviennent plus à destination, perdue pour la Russie et vide à Montpellier, et les employés endormis derrière leurs guichets se contentent de ronchonner.

Il pleuvait fort et en courant sur les pavés mes ballerines dans l'eau éclaboussaient ma jupe. Dans le potager, les plants de pommes de terre ont grandi et fleurissent le temps qui a passé, G. ramasse quelques salades et je rentre dans la maison silencieuse en serrant ma bouteille de lait contre moi. Dans les habits humides, un chocolat chaud et le concert d'ouverture du Verbier Festival. J'écoute Brahms à longueur de journée, mais j'oublie toujours que je suis amoureuse - et Richard Strauss avec les cloches de vache et un orage de montagne aussi bref que brutal. Plus tard il y avait une douche et je dessinais les projets dans le carnet Moleskine. Et puis le ciel s'est dégagé pour le petit déjeuner avec M. Al. R. et Lo. à Hyde Park, et je coche un point de ma liste des 101 choses.

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